Contre la Pensée Unique – blog

Graines reproductibles

no_gmoNe Jamais oublier : “Qui détient les semences contrôle le monde“…

La plupart des graines du commerce légal sont des Hybrides, F1, Terminator, etc.
Bref, des clones, n’oubliez jamais que 95% des produits Bio sont produits avec ces graines…

Stériliser la nature est la dernière étape de certains vers le contrôle mondial de l’alimentation, donc voici des liens pour se procurer des semences reproductibles (la plupart étant sous le coup de la justice, car ces graines sont illégales :shock: , il se peut qu’à l’avenir ces liens soient obsolètes. Je vous invite donc à vous tourner vers l’étranger pour vous procurer des graines).

Voici la liste (pas exhaustive du tout) :

Vous en trouverez d’autres en cherchant bien.

Ne respectez pas ces lois débiles qui décrètent qu’il est illégal de reproduire ses graines, d’acheter, de vendre ou d’échanger des graines reproductibles. Ces lois sont actuellement en cours en France et en Europe, et sont l’exemple que tendent à suivre les autres pays.

À mort le Catalogue Officiel, et vive la Nature Fertile et notre autonomie alimentaire !
Mes humbles respects à tous !

Qu’est ce qu’une semence hybride ?

Les semences hybrides sont des plantes ou des variétés qui proviennent du croisement de lignées génétiques différentes. Ainsi, les variétés hybrides sont hétérozygotes, leur descendance est donc hétérogène. Ainsi, sous couvert de l’amélioration des plantes, on créé des plantes qui, après fécondation, perdent le caractère recherché. En effet, un organisme hétérozygote auto-fécondé perd à la génération suivante la moitié de son hétérozygotie. On doit donc racheter la semence chaque année pour conserver « l’avantage » du caractère recherché lors de la fabrication de l’hybride.
À partir du moment où les chercheurs ont mis au point un hybride, ils effectuent une reproduction clonale de celui-ci. C’est à partir de ces clones que sont produites les semences mises à la vente. Un paysan qui utilise des variétés hybrides plante donc des clones hétérozygotes ce qui est tout le contraire de la définition du terme VARIÉTÉ.
Cela veut dire que pour les industriels « Améliorer une plante exigerait de les empêcher de se reproduire dans le champ du paysan ».

Pourquoi est ce que l’on créé des variétés hybrides ?

Comme nous l’explique Bernard Leclerc, paysan, dans le guide de semences de l’association Kokopelli, “Après avoir investi de l’énergie et du capital dans la sélection et la création de nouvelles variétés de plantes, les sociétés semencières enregistreraient d’énormes pertes si les paysans n’achetaient que quelques unes de leurs semences afin de les reproduire dans leurs champs années après année”. L’objectif du semencier est de séparer la production qui reste entre les mains du paysan, de la reproduction qui devient le monopole du semencier. C’est un déni du rôle que le paysan tient depuis 10000 dans la sélection et l’amélioration des plantes potagères.

Une autre explication tient à la propriété du vivant. Une variété, hétérogène et instable ne peut faire l’objet d’un droit de propriété. En effet, comment pouvoir se proclamer propiétaire d’une variété paysanne qui évolue récolte après récolte dans le champ du paysan. Un clone, homogène et stable peut lui faire l’objet d’un droit de propriété. Ainsi, la Distinction, l’Homogénéité et la Stabilité sont les critères du système de protection des vegétaux. Seuls la technologie hybride peut répondre à ces critères tellement éloignés de ce que la nature sait faire.
Un exemple de l’impasse dans lequel on va est celui des hybrides résistants au Brémia. Le Brémia est un parasite également appelé mildiou de la laitue. Beaucoup des hybrides de laitues créés l’ont été dans le but de mettre sur le marché des semences de laitues résistantes au brémia. Seulement, il est aujourd’hui avéré que le Brémia évolue au moins aussi vite que sortent les laitures résistantes. Seul des pratiques agrobiologiques dans les champs, permet une nette diminution des problèmes de Brémia.

Les semences F1 appellent une agriculture totalement assistée par la technologie. L’agriculture biologique intensive et proctiviste cultivant par exemple des hectares de laitues “bio” offre un exemple poignant de ce principe fondamental : jusque récemment, 95% des légumes bio produits étaient issus de semences hybrides F1 provenant de l’agrochimie.
J’ai fait le choix d’une autre agriculture : l’agroécologie est un système de pratiques qui s’inspirent des processus vivants à l’Å“uvre dans une nature généreuse et abondante. C’est une agriculture qui coopère avec ces processus naturels. Pour moi, il existe deux forces fondamentales dans les semences : la capacité de se reproduire et de se multiplier tout en conservant les caractéristiques existantes et la capacité de changer et d’évoluer.

  1. nowaitandsee, le 20/08/2009
    avatar

    Bonjour à tous,
    Je vous recommande vivement le site la ferme de sainte marthe que je connais très bien vivant à quelques kilomètres
    Les produits sont nickels et ils ont vraiment besoin de clients…

Intervenir

Notifiez-moi des commentaires à venir via e-mail. Vous pouvez aussi vous abonner sans commenter.

Nous Suivre Administration