Dossier Climategate
Au cours de mes recherches sur net au sujet de l’arnaque réchauffiste du réchauffement climatique, je suis tombé nez à nez avec un terme qui semblait peser lourd dans notre recherche d’un meilleure compréhension du monde qui nous est imposé : le climategate.
A l’heure où notre cher monarque président se félicite du succès du sommet de Copenhague, force est de constater qu’il y a effectivement beaucoup à dire sur le climategate car désormais, les sceptiques de la thèse dogmatique du réchauffement climatique d’origine anthropique ont autre chose à présenter pour appuyer leurs doutes qu’un documentaire bidonné (qui a au moins le mérite de donner un autre son de cloche que le discours dominant).
Mais au fait, c’est quoi ce foutu climategate ?
Pour répondre à cette question, nous allons nous baser sur un article paru sur marianne2.fr qui a l’avantage, en plus d’expliquer clairement ce dont il s’agit, de nous donner pas mal de ressources complémentaires assez peu contestables. Alex Jones a également abordé le sujet, et si ce personnage ne constitue pas pour vous un gage de crédibilité, je vous invite à écouter le très sérieux Vincent Courtillot, qui a pu s’exprimer sur une chaîne nationale (Tout est dans la partie « Ressources » de cet article)…
Aussi m’a-t-il paru judicieux de vous en faire part.
Dans cette conférence clairement structurée et abondamment documentée donnée en Juin 2009, François ASSELINEAU nous explique que les États-Unis sont à l’origine de la construction européenne, de ses fondements à sa situation actuelle, et nous démontre tous les mécanismes subtilement mis en œuvre pour transférer le pouvoir des nations européennes vers une union complètement soumise à la politique américaine.
Ce que vous voyez et entendez en ce moment précis n’est qu’un rêve. Vous rêvez à l’instant même, le cerveau éveillé.
Quelle que soit la tradition à laquelle nous pourrions être confronté, la réalité de « mondes invisibles » côtoyant notre réalité « ordinaire » est toujours présente. Ces mondes et les entités qui les peuplent sont devenus, au mieux, de simples mythes. La réalité « rationnelle », décrite par la science physique ayant peu à peu détourné son regard de ce qu’elle n’était pas en mesure de considérer comme « réel », un nombre croissant de domaines furent classés dans la catégorie « phénomènes inexpliqués ». La dénomination même de ces phénomènes est aujourd’hui synonyme de voie de garage pour toute tentative sérieuse d’en expliquer leur nature profonde.













