04
mar
2010

Au chevet de la République – L’imminence d’une catastrophe démocratique

Par Vincent Vauclin

marianne-souilléeA l’approche des élections régionales, la traditionnelle foire d’empoigne politicienne se ravive. Chaque parti insiste sur ce qui le différencie des autres, sort ses programmes miracles, et participe ainsi au petit jeu politico-médiatique, invoquant à chaque fois l’importance de ce scrutin et la participation à la vie démocratique.

La communication bat son plein, les sondages (contradictoires) s’enchainent, bref la « vie politique » de notre pays parait « s’animer » comme les experts médiatiques se plaisent à le constater.
Et pourtant, à mesure que les échéances approchent, le « sandwiche électoral » apparait de plus en plus difficile à avaler pour les citoyens.

Et cela n’est guère étonnant.

A force d’être instrumentalisés, manipulés, trahis ou trompés, il est légitime que la majorité de des électeurs se détourne de ces combats de coqs encartés.
On ne peut pas indéfiniment faire de la politique sans les citoyens.

L’hypocrisie ambiante consiste à louer notre « démocratie », notre « vie politique » alors que tout le monde sait pertinemment que ceux qui constituent le fondement même de la Démocratie, les citoyens, se sont totalement désengagés, abandonnant gravement la République à tout ceux qui n’attendent qu’une occasion pour s’approprier un peu plus de pouvoir, à tout ceux qui, en réalité, deviennent les fossoyeurs de notre République.

Ils favorisent alors la mise en place d’un véritable système oligarchique et clairement élitiste, où l’incompétence côtoie la corruption, où les intérêts se croisent, et où ceux qui défendent une vision sincère de défense de l’intérêt général se trouvent progressivement soit absorbés soit disqualifiés.

Ceci explique sans doute la faiblesse de diversité du paysage politique actuel, l’absence de fraicheur idéologique, et la stigmatisation systématique de toute alternative émergente. Le système subsiste de plus en plus dans une sorte de circuit fermé, excluant ainsi toute possibilité de remise en cause, donc toute chance d’évolution positive pour notre pays.

Il y a quelques années, un système fonctionnait d’une manière semblable : là aussi absence de renouveau idéologique, plusieurs candidats mais aux propositions semblables voire identiques, une pensée dominante refusant les remises en cause, un désintérêt quasi-total des citoyens pour le spectacle qu’on leur présentait…

Ce système, c’était l’Union Soviétique qui s’effondra en 1991 sous le poids de toutes ses contradictions.
Aujourd’hui, j’ai la nette impression que nous sommes dans une situation semblable, bloquée, paralysée, dans un système qui tourne à vide.

Reste à savoir si le dénouement de cette situation sera lui aussi semblable, ou si l’individualisme nourri par le système actuel rendra ce dénouement plus tragique encore…

A quand la chute du Mur ?

4 commentaires »

  • Schrouki Schrouki

    Bonjour
     
    Est-ce qu’il y a quelqu’un qui peut nous sortir de ce pétrin ?
    Ni communiste, ni socialiste, ni UMPiste, ni Modemiste, ni Front Nationaliste etc, etc…
    Juste un français quoi ! Avec des idées claires, des objectifs précis notamment nous sortir de l’Union Européenne, de l’OTAN et de la Finance pourrie qui nous écrase….!!
    Si vous avez des idées, merci pour les réponses !

    Commentaire | 21/05/2010
  • Je vous avouerai que le D.A.R.D., j’y crois pas trop… Je vous invite en revanche à vous faire votre opinion au sujet de l’UPR, le parti de François Asselineau.

    Une de ses conférences a déjà été postée sur ce blog, je vous invite à prendre connaissance de ses travaux.

    Commentaire | 21/04/2010
  • Jacinthe Jacinthe

    Pour un mouvement en faveur de la démocratie, le mouvement du D.A.R.D pourrait peut être en inspirer ici plus d’un ?

    http://www.le-dard.com/

    Commentaire | 20/04/2010
  • Scorpion Scorpion

    Au sujet des élections régionales 2010
     
     
            
              Dans le cadre des élections régionales, le Parti Anti Sioniste a récemment appelé les Françaises et les Français à l’abstention.
            
             Il était dit dans cet appel qu’abstention ne signifie pas désertion et que le Parti Anti Sioniste continuera bien entendu son activité pendant cette période électorale. Parmi nos adhérents, sympathisants et amis, a eu lieu un débat, certains préférant le vote blanc, d’autres le vote nul.
     
             Précisons notre position. En fait, ces différences d’appréciation ne sont en aucun cas contradictoires. Elles participent toutes d’un refus de prendre part à une élection dont les contours sont fixés depuis longtemps.
             Nous avons dit que les conseils régionaux ne disposent en réalité d’aucun pouvoir concernant les problèmes réels des citoyens. Aujourd’hui, ces problèmes sont le chômage et la pauvreté causés par l’enrichissement égoïste d’une caste de financiers dont la seule patrie est l’argent. C’est la destruction systématique de tout lien social et national permettant ainsi à cette caste de régner sans partage. Enfin et surtout (comme le pressentent beaucoup de nos concitoyens), on semble nous conduire vers une guerre aux conséquences incalculables.
     
             Aucun des partis du Système n’évoque, directement ou indirectement, ces questions pourtant vitales. Il est vrai qu’ils ne peuvent pas reconnaître deux faits pourtant essentiels :
     
             – Que ces partis sont tous liés de diverses façons au lobby sioniste dominant en France, lobby que tous, sans exception, de l’extrême gauche à certains secteurs de l’extrême droite, ralliés au sarkozysme se gardent bien de dénoncer.
             – Que la politique de la France ne se décide plus à Paris et encore moins dans les régions mais à Wall Street, au siège de l’OTAN et en dernière analyse, à Tel Aviv.
     
     
             La campagne électorale des partis institutionnels nous indique déjà le terrain sur lequel ils se situent : querelles de personnes au sommet des appareils politiques, querelles mesquines que l’on cherche à peine à masquer par des promesses électoralistes. Il est vrai que les Français y croient de moins en moins comme le prouve le fort taux d’abstention depuis de nombreuses années.
     
             Ce qui différencie le Parti Anti Sioniste de tous les autres c’est qu’il dénonce clairement sans ambigüité aucune, le sionisme comme étant une idéologie raciste, d’apartheid et de domination. Cette idéologie à travers ses relais dont le principal est le CRIF, domine tous les partis politiques en présence.
     
             C’est donc à partir de cette analyse que nous avons appelé à l’abstention. En fait, dans notre esprit, cela veut dire qu’aucun parti en présence ne mérite notre confiance et nos voix. Bien entendu, ce boycott peut prendre différentes formes : le vote blanc ou le vote nul.
     
             A tous ceux de notre camp qui préfèrent malgré tout se déplacer aux urnes, nous leur conseillons d’écrire sur le bulletin de leur choix :
    « JE VOTE PARTI ANTI SIONISTE ».
            
             Ce bulletin sera bien-sûr considéré comme nul mais lors du dépouillement il n’échappera pas à la vue des citoyens présents dans le bureau de vote et des scrutateurs des partis du Système. Ce sera une façon comme une autre de manifester notre présence dans toutes les régions de France.
     
             En attendant ces élections qui ne changeront rien, notre parti poursuivra sa dénonciation du lobby sioniste en France ainsi que sa main mise au plus haut niveau des partis et de l’État.

     Le Président,
    M. Yahia Gouasmi

    Commentaire | 12/03/2010

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