
Cet article n’est qu’une introduction au dossier complet que j’ai dû couper en 4 parties.
Cette étude comparative a pour but de souligner les points de concordance d’une science millénaire méconnue du monde occidental, science qui décrit l’univers et ses lois fondamentales, et d’une science très récente puisqu’il s’agit de la mécanique quantique.
Comment cette science millénaire envisage le fonctionnement et la création de notre univers ?
Nous aborderons la création de l’univers selon les lois de la métaphysique. Ensuite nous conclurons par une étude comparative mettant en relation les points de concordance des hypothèses de la mécanique quantique, face aux lois dictées par la métaphysique.
Définition du mot Métaphysique
Il convient en premier lieu de définir ces vocables. Sciences universelles : sciences dont le domaine d’étude ne se limite pas aux sciences empiriques. Il est important dans le concept universel de faire la liaison entre le monde d’en bas, monde terrestre de la matière, et le monde d’en haut, monde spirituel de l’Esprit. La métaphysique (méta : au-delà de la physique) correspond à l’étude des sciences universelles.
Le terme métaphysique regroupe toutes les sciences qui mettent en rapport le monde multi-forme des productions de l’univers et le monde uni-forme de la psyché (l’Âme cosmique, l’Atman) comme Principe Causal (Brahman) et Unique fondement.
La Kabbale, par exemple, est une de ces sciences qui relève de la métaphysique : par l’analyse des langues dites dévanagari (c’est-à -dire Cosmo-Logiques), l’on retrouve les principes primaires qui ont permis à l’univers sa création et les principes secondaires qui ont permis à l’univers son expansion, le ternaire étant la réalisation subséquente des principes préliminaires premier et second.
Les langues dévanagari correspondent à une Logique Cosmique. Chacun de leur caractère décline une action en rapport avec le développement de l’univers. Ces langues qui comportaient à l’origine 22 caractères sont : l’hébreux, l’arabe, le sanskrit et les langues dérivées de la péninsule indochinoise, le tibétain, le grec, ainsi que les langues anciennes dérivées du syriaque. Les autres langues qui ne correspondent pas à cette logique de construction sont dites pracrites.
Qu’est-ce que l’univers ?
Définition du mot cosmos : pour le monde antique et notamment pour les grecs, l’univers est conçu comme un tout ordonné et hiérarchisé.
Plusieurs notions se dégagent de cette définition ; « comme un tout » : cela suppose une vision holistique de l’Univers ; « ordonné » : cela suppose un programme de développement et, par voie de conséquence, une intelligence pour imaginer et mettre en place ce programme ; « hiérarchisé » : cela suppose une structure qui coordonne à différents niveaux, les productions de l’univers.
Il est maintenant scientifiquement reconnu que l’univers est en expansion. Cette Loi, découverte par Hubble, allait contrarier Einstein durant toute sa vie. —Pourquoi ? — Parce que selon lui, l’univers devait être stable (statique), or qui dit stabilité, dit équilibre et, apparemment, l’expansion ne répond pas à ces critères. Lorsqu’il voulut passer de la relativité restreinte à la relativité générale, Einstein s’est vu contraint de rajouter une constante à sa formule. Cette constante Lambda est appelée constante cosmologique.
La plupart des scientifiques ne savent que faire de cette constante. Ils essaient donc de la supprimer, et cela, parce qu’ils n’ont pas compris son domaine d’application.
En fait, cette constante cosmologique implique une nouvelle dimension à l’univers ; une dimension hors de la matière et hors du temps, c’est-à -dire ne répondant pas aux lois physiques de la matière. Les premiers scientifiques à avoir imaginé cette dimension étudient la mécanique quantique. Les seconds étudient le fond diffus cosmologique.
Mécanique quantique ?
Avant d’aller plus loin, il est nécessaire de poser les bases. La mécanique quantique et la théorie des cordes sont particulièrement bien vulgarisées dans ce documentaire, qui constitue un excellent pré-requis à la lecture de l’article intégral.
Plan du dossier
Vous savez maintenant de quoi il s’agit, il est maintenant temps de passer à l’étude de ce dossier dans le détail.














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