Vous verrez que dans la vie, vous recevez exactement ce que vous donnez. Votre vie est le miroir de ce que vous êtes. Elle est à votre image. Vous êtes passif, aveugle, exigeant. Vous prenez tout, vous acceptez tout, sans aucun sentiment d’obligation. Votre attitude envers le monde et la vie est l’attitude de quelqu’un qui a le droit d’exiger et de prendre, qui n’a aucun besoin de payer ou de travailler pour obtenir salaire.
Contre la Pensée Unique – blog
Résumé : La neuroscience contemporaine suggère l’existence d’algorithmes fondamentaux par lesquels toute transduction sensorielle est traduite dans le code intrinsèque spécifique au cerveau. La stimulation directe de ces codes dans les cortex temporel ou lymbique humainspar l’application de signaux électromagnétiques pourrait requérir des niveaux d’énergie à la portée tant de l’activité géomagnétique que des réseaux de télécommunications contemporains. Un processus couplé avec l’étroite bande de température du cerveau permettrait d’affecter tous les cerveaux humains normaux avec un sous harmonique dont la fréquence au environs de 10 Hz ne varierait que de 0,1 Hz.
Notre vie est une constante occupation qu’il faut entretenir et très rares sont les moments où nous profitons du fait de n’avoir rien à faire. Entre honorer nos « obligations » sociales, financières et morales, jouir d’un quelconque divertissement, rencontrer des gens, dormir et manger, nous n’avons pratiquement aucun temps libre. Après tout, il faut bien faire la lessive, préparer les repas et nourrir le chat… aussi.
Le Nouvel Ordre Mondial serait « le nom qui fut donné par certains historiens au tout début des années 1990, dans le cadre d’une vision du monde propre à l’après-guerre froide immédiate, à la période de l’Histoire entamée au tournant de la dernière décennie du XXe siècle, juste après l’effondrement de l’Union Soviétique. » D’où l’appellation « Nouvel » Ordre Mondial. Par contre, les « théoriciens du complot » ou les « conspirationnistes », n’ayant pas peur de défier le statu quo établi, s’entendent à l’unisson pour affirmer que « l’empire global est un projet de longue date et que tous les événements mondiaux survenus au moins depuis la naissance du communisme ont été orchestrés par un groupe d’individus agissant dans l’ombre de l’Histoire. »
Plus nos idées correspondent à la Réalité, à la Vérité,
plus grand est notre contact avec la Vie.
Ce livre se veut une exploration visant l’éveil de la conscience, l’ouverture à la Réalité, à la Vérité qui pour l’instant nous demeure cachée, dissimulée sous le voile d’un quotidien de divertissements et d’obligations qui file à toute allure. Il est grand temps pour nous tous de déterrer ce bon vieux sentiment “qu’il y a autre chose” à la vie que ce qu’on nous en laisse voir.
e.
Le processus de domestication et le rêve de la planète
Ce que vous voyez et entendez en ce moment précis n’est qu’un rêve. Vous rêvez à l’instant même, le cerveau éveillé.
Rêver est la fonction principale de notre esprit qui fait cela vingt-quatre heures par jour. Il rêve lorsque le cerveau est éveillé et également lorsque ce dernier dort. La différence c’est que, durant l’état de veille, le cadre de référence matériel nous fait percevoir les choses de façon linéaire. Lorsque nous nous endormons, nous n’avons plus ce cadre de référence, aussi le rêve a-t-il tendance à changer constamment.
La notion de propriété est un concept qui, après réflexions, se révèle totalement illusoire et insidieusement faux. “Avoir” ou “posséder” quelque chose n’a pas, en vérité, de réalité tangible ou concrète et l’idée que vivant ou inerte puisse “appartenir” à qui que ce soit est tout simplement factice. L’utilisation à outrance des pronoms possessifs dans le langage courant alimente l’illusion et soutient l’idée que le concept d’appartenance des objets et des animaux (voire des humains) soit quelque chose de naturel et qui “coule de source”. Pourtant, il n’en est rien et cette utilisation abusive des pronoms tels que ma, ta, sa, mon, ton, son, mes, tes, ses, etc., n’est que pure tromperie.
Assis confortablement à la table du jardin, verre de vin à la main et en agréable compagnie, nous nous plaisons tous à “refaire le monde”. Nous aimons exposer les absurdités de la société, ses problèmes et ses enjeux, et nous prenons un malin plaisir à en repenser les fondations et à restructurer tout ce qui “ne va pas”. Ce faisant, lorsque nous nous penchons sur les raisons d’être d’un tel état de choses, la majorité d’entre nous en arrive rapidement à la conclusion que nos sommes victimes de nos dirigeants car ceux-ci nous manipulent, nous contrôlent via des techniques dignes de Machiavel, nous conditionnent par l’entremise des médias et ne font de nous qu’une main-d’Å“uvre bon marché sur leur échiquier économique. Nous ne nous gênons pas non plus pour clamer haut et fort que les religions de ce monde nous ont manipulés depuis la nuit des temps et que le système monétaire nous a corrompu l’esprit et a fait de nous d’avares matérialistes.
“J’accepte” est un texte paru en 2003 afin de souligner le triste anniversaire des événements du 11 septembre “hautement symbolique pour l’humanité”. Ce texte, qui fut lu, entre autres, sur les ondes de la radio française NSEO.Com, nous rappelle sévèrement le contrat social que nous acceptons par tacite reconduction et que nous signons chaque matin en nous réveillant et en n’y faisant simplement rien. Plus qu’une simple critique sociale, ce court texte met en évidence les faits troublants résultant de notre indéniable penchant pour le confort, l’indifférence et la déresponsabilisation.
L’auteur anonyme de ce texte a simplement signé “fait par amitié sur la Terre”.
Voilà un concept pratiquement absent de nos conversations quotidiennes. On ne nous a jamais enseigné en ce sens, bien au contraire. En effet, nous agissons toujours à l’inverse : nous parlons pour nous-mêmes, pour nous raconter, sachant bien intérieurement que dans la majeure partie des cas notre auditoire n’en retirera rien qui vaille pour son propre avancement. De la même façon, nous écoutons habituellement pour les autres et non pour nous-même (la patience n’étant une vertu que lorsqu’utilisée convenablement). La dynamique générale des dialogues va à l’encontre d’une évolution personnelle des deux parties. L’un parle futilement pour lui-même et l’autre écoute passivement pour le locuteur. De cette façon, les deux parties gaspillent leur énergie. Ceci mène directement à une forme insidieuse de prédation énergétique puisque le scénario se déroulera ensuite à sens inverse et avec d’autres intervenants, multipliant ainsi les pertes énergétiques de tout un chacun.

















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