Biochamp et énergie vitale
Tout être vivant interagit avec les énergies cosmotelluriques en émettant un rayonnement électromagnétique et éthérique. Cette énergie vitale, appelée biochamp, est contenue dans une forme fractale ou « bulle aurique », dont la dimension varie constamment en fonction de notre environnement. L’expérience montre qu’absolument TOUT à une influence sur le biochamp.
Voici 2 articles qui me semblent indispensables sur ce sujet. Le premier, tiré du site du géobiologue Stéphane Cardinaux, nous renseigne sur la nature du biochamp et les facteurs qui peuvent l’influencer ; le second, tiré du site « Nature et géobiologie » , est une fiche pratique se basant sur ces principes dont le but est de vous apprendre à vous protéger des ondes néfastes des antennes relais GSM et autres systèmes émissifs.




Amopie est un projet de société développé autour d’une économie non-monétaire, mettant en exergue la solidarité au détriment de l’égoïsme, tout en instaurant un but premier détonnant : Réduire sensiblement, durablement et rapidement la souffrance dans le monde.

« Si dans nos climats l’industrie peut se passer de l’emploi direct de la chaleur solaire, il arrivera nécessairement un jour où, faute de combustible, elle sera bien forcée de revenir au travail des agents naturels. Que les dépôts de houille et de pétrole lui fournissent longtemps encore leur énorme puissance calorifique, nous n’en doutons pas. Mais ces dépôts s’épuiseront sans aucun doute : le bois qui, lui, cependant, se renouvelle n’est-il pas devenu plus rare qu’autrefois ? Pourquoi n’en serait-il pas de même un jour d’une provision de combustible où l’on puise si largement sans jamais combler les vides qui s’y forment ? On ne peut s’empêcher de conclure qu’il est prudent et sage de ne pas s’endormir à cet égard sur une sécurité trompeuse ».
Voilà un concept pratiquement absent de nos conversations quotidiennes. On ne nous a jamais enseigné en ce sens, bien au contraire. En effet, nous agissons toujours à l’inverse : nous parlons pour nous-mêmes, pour nous raconter, sachant bien intérieurement que dans la majeure partie des cas notre auditoire n’en retirera rien qui vaille pour son propre avancement. De la même façon, nous écoutons habituellement pour les autres et non pour nous-même (la patience n’étant une vertu que lorsqu’utilisée convenablement). La dynamique générale des dialogues va à l’encontre d’une évolution personnelle des deux parties. L’un parle futilement pour lui-même et l’autre écoute passivement pour le locuteur. De cette façon, les deux parties gaspillent leur énergie. Ceci mène directement à une forme insidieuse de prédation énergétique puisque le scénario se déroulera ensuite à sens inverse et avec d’autres intervenants, multipliant ainsi les pertes énergétiques de tout un chacun.










