Le moment est venu
A l’heure où j’écris ces lignes, le monde, la France, entrent en récession, la crise se développe, s’installe, et s’intensifie.
Le système sombre dans sa schizophrénie. Le monde financier, par ses activités spéculatives, a eu raison de la stabilité, déjà précaire, de l’économie réelle. Une stabilité durablement et profondément affectée.
Cette sombre actualité ne fait que confirmer, qu’expliciter le Désordre Economique qui ronge notre monde et entraine les autres désordres et leurs conséquences explosives. On voit, une fois de plus, combien le capitalisme est par nature instable, et combien cette instabilité est nuisible à notre civilisation comme à notre pays.
Cette crise, qu’elle que soit son issue, nous montre que le capitalisme n’est plus viable, et qu’il doit être, non pas réformé (il le fut déjà à plusieurs reprises, et manifestement inutilement), mais rapidement remplacé.
Dans cette conférence clairement structurée et abondamment documentée donnée en Juin 2009, François ASSELINEAU nous explique que les États-Unis sont à l’origine de la construction européenne, de ses fondements à sa situation actuelle, et nous démontre tous les mécanismes subtilement mis en œuvre pour transférer le pouvoir des nations européennes vers une union complètement soumise à la politique américaine.
« Si dans nos climats l’industrie peut se passer de l’emploi direct de la chaleur solaire, il arrivera nécessairement un jour où, faute de combustible, elle sera bien forcée de revenir au travail des agents naturels. Que les dépôts de houille et de pétrole lui fournissent longtemps encore leur énorme puissance calorifique, nous n’en doutons pas. Mais ces dépôts s’épuiseront sans aucun doute : le bois qui, lui, cependant, se renouvelle n’est-il pas devenu plus rare qu’autrefois ? Pourquoi n’en serait-il pas de même un jour d’une provision de combustible où l’on puise si largement sans jamais combler les vides qui s’y forment ? On ne peut s’empêcher de conclure qu’il est prudent et sage de ne pas s’endormir à cet égard sur une sécurité trompeuse ».
Quelles sont les causes de la défaite française de 1940 ? Comment comprendre l’engagement des banquiers et industriels dans la « collaboration économique » avec les Allemands entre la défaite et la libération de Paris sans s’interroger sur la phase précédente ? Les classes dirigeantes françaises ont-elles planifié dans la décennie 1930, comme leurs homologues belges guidées par la Banque nationale de Belgique, l’occupation prochaine de leur pays par l’Allemagne de Hitler ?
Voici la « stratégie des maitres du monde » en 10 points pour la manipulation et le conditionnement des masses. Sylvain Timsit a une analyse TRÈS pertinente qui mérite d’être connue.
7 heures de visionnage pour cette émission spéciale de Radio Ici & Maintenant consacrée à « 777« , le dernier livre de Pierre Jovanovic… Pourtant, le moins que je puisse dire, c’est que je ne me suis pas ennuyé une seconde. Lier l’Apocalypse de St Jean à la crise financière peut laisser perplexe de prime abord (surtout au vu du nombre de personnes qui se sont cassé les dents sur ce texte), mais je dois vous avouer que la limpidité de son interprétation est véritablement bluffante. Comme à son habitude, la masse d’informations à digérer est gigantesque, c’est documenté, le sujet est maîtrisé. Un vrai travail de journaliste dans une direction encore inédite.
Dans un article de Sylvain Cypel paru dans l’édition en ligne du journal Le Monde, on parle de fraudes financières de type pyramidal de la part d’escrocs (ex : affaire Madoff), de systèmes organisés pour flouer les clients. Mais si on analyse le système de création monétaire « occidental », on y trouve d’étranges ressemblances, au point de pouvoir dire que le système monétaire moderne est aussi un système pyramidal, exemplaire même.
Il y a 150 ans, la société par action était une institution peu importante. Aujourd’hui elle est omniprésente. Comme l’église, la monarchie et le parti communiste en leur temps, la société est l’institution prédominante.
« J’ai commencé cette revue de presse le 20 février 2008 à cause de la Société Générale qui a utilisé Jérôme Kerviel pour dissimuler ses pertes abyssales dues aux subprimes, au moment même où d’autres banques (UBS, DB, etc.) cherchaient des milliards pour masquer les leurs ! ».
Aujourd’hui, alors que l’argent vaut encore quelque chose aux yeux des gens, on peut troquer ces petits bouts de papier contre des biens et services.










