Dans cet article nous illustrerons la profondeur de l’analyse de la psyché effectuée par Carl Gustav Jung, et nous démontrerons comment cette approche de la psychanalyse rejoint la définition que nous donnons au mot métaphysique.
Dans cet article nous illustrerons la profondeur de l’analyse de la psyché effectuée par Carl Gustav Jung, et nous démontrerons comment cette approche de la psychanalyse rejoint la définition que nous donnons au mot métaphysique.
Quelle que soit la tradition à laquelle nous pourrions être confronté, la réalité de “mondes invisibles” côtoyant notre réalité “ordinaire” est toujours présente. Ces mondes et les entités qui les peuplent sont devenus, au mieux, de simples mythes. La réalité “rationnelle”, décrite par la science physique ayant peu à peu détourné son regard de ce qu’elle n’était pas en mesure de considérer comme “réel”, un nombre croissant de domaines furent classés dans la catégorie “phénomènes inexpliqués”. La dénomination même de ces phénomènes est aujourd’hui synonyme de voie de garage pour toute tentative sérieuse d’en expliquer leur nature profonde.
Cependant, de nouveaux outils mathématiques comme la physique quantique ont projeté un autre regard sur la nature profonde de cette réalité “ordinaire”. Mais un gouffre subsiste entre la vulgarisation du savoir, son accès et son appropriation par les “non-initiés”.
La transmission des caractères acquis est un des mécanismes de l’hérédité avancé pour expliquer la transmission de certaines modifications acquises par des êtres vivants à leurs descendants.
Contrairement à une idée répandue, Lamarck n’a avancé aucun théorie pour la transmission des caractères acquis, il n’en a pas proposé de mécanisme et ne lui a même pas donné de nom. En réalité, et c’est en effet un point faible de son transformisme, il n’y a pas de théorie de l’hérédité chez Lamarck ; il est donc abusif de parler d’une « hérédité lamarckienne ».
En revanche, Paul Kammerer, biologiste autrichien du début du XXème siècle, a étudié, expérimenté et démontré ce concept… La théorie de Darwin fondée sur le principe de la sélection naturelle par le hasard dans l’évolution ne représentait donc plus une vérité absolue : il fallait admettre aussi une part de vérité dans l’hypothèse selon laquelle les espèces se développent en suivant le principe d’une transformation systématique et logique.
L’œuvre de Wilhelm Reich est dense et multiple, aussi est-elle habituellement divisée en trois périodes successives :
Cette division schématique et arbitraire a le mérite de nous montrer d’un coup d’œil l’évolution de l’activité de Wilhelm Reich. Voyons maintenant ce que fut sa vie dans le détail.
Les anciens reconnaissaient l’idée que chaque être humain génère inconsciemment des énergies psychiques. Les écoles ésotériques du XIXe siècle donnèrent le nom de “formes-pensées” à ces énergies produites par la psyché. Selon elles, les formes-pensées sont le produit de désirs puissants qui peuvent se détacher totalement de leur auteur pour accomplir ce pourquoi elles ont été produites. Dans certains cas, lorsqu’elles sont suffisamment puissantes, les formes-pensées peuvent entrer en résonance avec d’autres individus, perpétuant leur durée de vie. Sigmund Freud a reconnu cette possibilité sans véritablement la nommer. Selon lui, “une attention uniformément flottante” permettait de capter l’inconscient du patient avec son propre inconscient.
Dernière réactions