Contre la Pensée Unique – blog

La théorie de la bipédie initiale

Parce chez CLPU on n’aime ni les dogmes ni le prosélytisme et parce que nous avons déjà souligné quelques incohérences de l’histoire qu’on nous fait avaler, il m’a paru bon d’exposer une théorie alternative à l’évolutionnisme et au créationnisme.

Sans vous dire que j’y adhère, je vous avoue qu’elle m’interpelle quelque peu : je vous présente donc la théorie de la bipédie initiale en laissant la parole à l’un de ses défenseurs, le zoologue François de Sarre.

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La mycologie selon Paul Stamets

John Stamets

La mycologie est une science qui intéresse peu de gens, il est donc logique qu’une autorité internationale en la matière soit reléguée au rang d’illustre inconnu. Il y aurait pourtant beaucoup à en dire, et la première étape est peut-être la présentation des travaux de cet illustre inconnu, Paul Stamets. Les familiarisés à la langue de Shakespeare ont de quoi faire, mais pour ce qui est des ressources francophones, il n’y a pas grand chose…

Cet article est donc un florilège de ressources francophones : écrits de Paul Stamets traduits, articles sur le sujet, ressources multimédia.

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Paul Kammerer et hérédité des caractères acquis

transformisme_lamarck

La transmission des caractères acquis est un des mécanismes de l’hérédité avancé pour expliquer la transmission de certaines modifications acquises par des êtres vivants à leurs descendants.

Contrairement à une idée répandue, Lamarck n’a avancé aucun théorie pour la transmission des caractères acquis, il n’en a pas proposé de mécanisme et ne lui a même pas donné de nom. En réalité, et c’est en effet un point faible de son transformisme, il n’y a pas de théorie de l’hérédité chez Lamarck ; il est donc abusif de parler d’une « hérédité lamarckienne ».

En revanche, Paul Kammerer, biologiste autrichien du début du XXème siècle, a étudié, expérimenté et démontré ce concept… La théorie de Darwin fondée sur le principe de la sélection naturelle par le hasard dans l’évolution ne représentait donc plus une vérité absolue : il fallait admettre aussi une part de vérité dans l’hypothèse selon laquelle les espèces se développent en suivant le principe d’une transformation systématique et logique.

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