Un projet de 30 millions de dollars de coût annuel que l’armée américaine présente comme d’innocente recherches sur l’ionosphère. Les promoteurs du projet n’épargnent ni leur énergie, ni leurs dollars en campagnes de relations publiques et en publicité pour rassurer l’opinion américaine. Néanmoins, il est difficile de croire qu’il ne s’agit pas d’un projet à des fins militaires lorsque l’on sait que les vrais bailleurs de fond sont la Navy, l’Air Force et le Département de la Défense.
Contre la Pensée Unique – blog
La mycologie est une science qui intéresse peu de gens, il est donc logique qu’une autorité internationale en la matière soit reléguée au rang d’illustre inconnu. Il y aurait pourtant beaucoup à en dire, et la première étape est peut-être la présentation des travaux de cet illustre inconnu, Paul Stamets. Les familiarisés à la langue de Shakespeare ont de quoi faire, mais pour ce qui est des ressources francophones, il n’y a pas grand chose…
Cet article est donc un florilège de ressources francophones : écrits de Paul Stamets traduits, articles sur le sujet, ressources multimédia.
Depuis fort longtemps nous connaissons et utilisons la puissance du soleil. Certains peuples s’en servaient même pour défendre leur château avec des paraboles de métal poli et des miroirs.
Aveuglant ou mettant le feu aux derrières des ennemis qui approchaient. Dans le passé nous avons utilisé la concentration du soleil pour détruire… Voici comment nous pouvons utiliser cette vielle puissance négligée pour construire.
Le premier dentifrice remonterait à il y a environ 4000 ans, avec les Égyptiennes qui, soucieuses de leurs dents, s’appliquaient aux doigts un mélange de cendres et d’argile : le “Sonabou”.
Ce n’est qu’en 1896, que Colgate & Company (aujourd’hui Colgate Palmolive) produisit le premier tube de dentifrice souple que l’on connaît aujourd’hui, et c’est seulement dans les années 50 qu’on y ajouta le très controversé fluor.
Dans un double souci d’éthique et de respect “élément-terre” d’une part, et de boycott face à un système oppresseur et monopolisant d’autre part, il apparait essentiel de se tourner vers des méthodes naturelles, simples et de changer certaines de nos habitudes. C’est pourquoi nous vous proposons une recette de dentifrice maison !
A l’heure où j’écris ces lignes, le monde, la France, entrent en récession, la crise se développe, s’installe, et s’intensifie.
Le système sombre dans sa schizophrénie. Le monde financier, par ses activités spéculatives, a eu raison de la stabilité, déjà précaire, de l’économie réelle. Une stabilité durablement et profondément affectée.
Cette sombre actualité ne fait que confirmer, qu’expliciter le Désordre Economique qui ronge notre monde et entraine les autres désordres et leurs conséquences explosives. On voit, une fois de plus, combien le capitalisme est par nature instable, et combien cette instabilité est nuisible à notre civilisation comme à notre pays.
Cette crise, qu’elle que soit son issue, nous montre que le capitalisme n’est plus viable, et qu’il doit être, non pas réformé (il le fut déjà à plusieurs reprises, et manifestement inutilement), mais rapidement remplacé.
Au cours de mes recherches sur net au sujet de l’arnaque réchauffiste du réchauffement climatique, je suis tombé nez à nez avec un terme qui semblait peser lourd dans notre recherche d’un meilleure compréhension du monde qui nous est imposé : le climategate.
A l’heure où notre cher monarque président se félicite du succès du sommet de Copenhague, force est de constater qu’il y a effectivement beaucoup à dire sur le climategate car désormais, les sceptiques de la thèse dogmatique du réchauffement climatique d’origine anthropique ont autre chose à présenter pour appuyer leurs doutes qu’un documentaire bidonné (qui a au moins le mérite de donner un autre son de cloche que le discours dominant).
Mais au fait, c’est quoi ce foutu climategate ?
Pour répondre à cette question, nous allons nous baser sur un article paru sur marianne2.fr qui a l’avantage, en plus d’expliquer clairement ce dont il s’agit, de nous donner pas mal de ressources complémentaires assez peu contestables. Alex Jones a également abordé le sujet, et si ce personnage ne constitue pas pour vous un gage de crédibilité, je vous invite à écouter le très sérieux Vincent Courtillot, qui a pu s’exprimer sur une chaîne nationale (Tout est dans la partie “Ressources” de cet article)…
Aussi m’a-t-il paru judicieux de vous en faire part.
« Si dans nos climats l’industrie peut se passer de l’emploi direct de la chaleur solaire, il arrivera nécessairement un jour où, faute de combustible, elle sera bien forcée de revenir au travail des agents naturels. Que les dépôts de houille et de pétrole lui fournissent longtemps encore leur énorme puissance calorifique, nous n’en doutons pas. Mais ces dépôts s’épuiseront sans aucun doute : le bois qui, lui, cependant, se renouvelle n’est-il pas devenu plus rare qu’autrefois ? Pourquoi n’en serait-il pas de même un jour d’une provision de combustible où l’on puise si largement sans jamais combler les vides qui s’y forment ? On ne peut s’empêcher de conclure qu’il est prudent et sage de ne pas s’endormir à cet égard sur une sécurité trompeuse ».
L’orgonite est une technologie toute simple, inspirée et dérivée des travaux de Wilhelm Reich et améliorée par Don Croft. Il vous est parfaitement possible de l’expérimenter à moindre frais, et de manière totalement artisanale. Cette technologie est éprouvée, des milliers d’individus ont observé ses effets sur toute la planète.
Certains ont réussi à accomplir ce qu’on aurait pu autrefois qualifier de miracles :
- Dépolluer les eaux du lac Ontario
- Briser la sécheresse en Afrique du sud
- Éliminer les chemtrails de régions entières
- Soulager des malades atteints d’affections dégénératives
Et bien d’autres surprenants résultats !
“J’accepte” est un texte paru en 2003 afin de souligner le triste anniversaire des événements du 11 septembre “hautement symbolique pour l’humanité”. Ce texte, qui fut lu, entre autres, sur les ondes de la radio française NSEO.Com, nous rappelle sévèrement le contrat social que nous acceptons par tacite reconduction et que nous signons chaque matin en nous réveillant et en n’y faisant simplement rien. Plus qu’une simple critique sociale, ce court texte met en évidence les faits troublants résultant de notre indéniable penchant pour le confort, l’indifférence et la déresponsabilisation.
L’auteur anonyme de ce texte a simplement signé “fait par amitié sur la Terre”.

















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