La France est à la veille d’un tournant, d’une révolution populaire qui couve depuis bien longtemps. Votre engagement au service de la France vous fait honneur, mais lorsque l’État tourne le dos à la France, lorsque le gouvernement “viole les droits du Peuple”, et lorsqu’une oligarchie utilise vos unités pour son intérêt particulier et non l’intérêt public, votre mission perd son essence, les ordres que vous recevez perdent toute légitimité.
Contre la Pensée Unique – blog
Comédien avec les Monty Python, Terry Jones est également un spécialiste respecté de l’histoire médiévale. Pour cette série documentaire, il se débarrasse des vieux clichés pour enquêter sur la vraie vie au Moyen-Âge… Et inutile de vous dire qu’ils volent en éclat !
Avec un sens de l’humour ravageur, M. Jones dévoile le véritable rôle et la fonction des huit archétypes médiévaux à travers chacun des 8 épisodes de 30 minutes de cette série que je vous invite à découvrir.
Face au système en place, beaucoup sombrent dans le conformisme, le fatalisme ou l’immobilisme. D’autres, peu nombreux, veulent résister. Car avec ou sans culture politique, on finit toujours par se rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond, et qu’il est temps d’agir pour influer sur le cours des choses. Ils entrent alors « en dissidence », percevant progressivement la vraie nature du Système, son illégitimité, et la nécessité impérieuse de le renverser, de le dépasser.
L’exigence, il y a un peu plus d’un siècle, de la séparation de l’Église et de l’État dériva rapidement vers une volonté pure et simple d’extraire la société française des carcans religieux qui étaient les siens depuis des siècles.
Mais à mesure qu’émergeait la société de l’athéisme radical qui devait constituer le terreau de la République laïque, une autre tendance commença à se développer et à s’approprier cet « espace spirituel » laissé vacant : le consumérisme.
A l’occasion du 9ème anniversaire des tristement célèbres attentats du 11 septembre 2001, nous vous proposons de visionner Loose Change Final Cut, la troisième version du film “culte”, premier “blockbuster” mondial sur Internet déjà vu par des centaines de millions de spectateurs dans le monde.
Presque deux fois plus longue, cette dernière version est totalement différente des précédentes, bien que l’esprit en demeure identique. A voir de toute urgence, ou à revoir si ce n’est déjà fait.
Ce livre d’Edward Bernays paru en 1928 ne contient ni technique secrète ou ni méthode scientifique, mais bien un témoignage cinglant sur l’esprit de l’époque, initiant un mélange de techniques psychiques et de volonté manipulatoire assumé sans le moindre complexe.
Inventeur du marketing politique et théoricien de la persuasion de masse, Edward Bernays est l’homme qui légua à l’humanité les “relations publiques”. Utilisant sa parenté avec son oncle Sigmund Freud pour sa propre publicité, Bernays s’illustra comme praticien et théoricien de la propagande de guerre en 14-18. Puis il monta de nombreuses opérations de relations publiques (influence pour des pays ou des candidats aux élections, lobbying, grandes causes et grandes compagnies..). Des ballets russes au tabac, ou de General Electric à un dictateur guatémaltèque il n’y a guère de thème qu’il n’ait abordé en bon ingénieur des “manufactures du consentement”.
La Publicité, le conditionnement au quotidien
Depuis des dizaines d’années, la publicité conditionne la population en l’exposant quotidiennement à des centaines, des milliers de messages de toutes natures.
Et l’on peut considérer aujourd’hui que ce conditionnement intensif a produit les effets attendus. Les citoyens se sont changés en consommateurs, la consommation est devenue une norme fondamentale de notre société.
A l’approche des élections régionales, la traditionnelle foire d’empoigne politicienne se ravive. Chaque parti insiste sur ce qui le différencie des autres, sort ses programmes miracles, et participe ainsi au petit jeu politico-médiatique, invoquant à chaque fois l’importance de ce scrutin et la participation à la vie démocratique. La communication bat son plein, les sondages (contradictoires) s’enchainent, bref la “vie politique” de notre pays parait “s’animer” comme les experts médiatiques se plaisent à le constater.
Et pourtant, à mesure que les échéances approchent, le “sandwiche électoral” apparait de plus en plus difficile à avaler pour les citoyens.
Et cela n’est guère étonnant…
A l’heure où j’écris ces lignes, le monde, la France, entrent en récession, la crise se développe, s’installe, et s’intensifie.
Le système sombre dans sa schizophrénie. Le monde financier, par ses activités spéculatives, a eu raison de la stabilité, déjà précaire, de l’économie réelle. Une stabilité durablement et profondément affectée.
Cette sombre actualité ne fait que confirmer, qu’expliciter le Désordre Economique qui ronge notre monde et entraine les autres désordres et leurs conséquences explosives. On voit, une fois de plus, combien le capitalisme est par nature instable, et combien cette instabilité est nuisible à notre civilisation comme à notre pays.
Cette crise, qu’elle que soit son issue, nous montre que le capitalisme n’est plus viable, et qu’il doit être, non pas réformé (il le fut déjà à plusieurs reprises, et manifestement inutilement), mais rapidement remplacé.
Dans cette conférence clairement structurée et abondamment documentée donnée en Juin 2009, François ASSELINEAU nous explique que les États-Unis sont à l’origine de la construction européenne, de ses fondements à sa situation actuelle, et nous démontre tous les mécanismes subtilement mis en Å“uvre pour transférer le pouvoir des nations européennes vers une union complètement soumise à la politique américaine.
Des explications limpides fondamentales, une conférence incontournable à mettre en corrélation directe avec les travaux de Pierre Hillard.














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