À l’heure actuelle, début 2012, les signes abondent et il serait difficile de ne pas les voir. L’augmentation rapide du nombre et de la magnitude des tremblements de terre, le décuplement des épisodes de sécheresse causant pertes de récoltes et famines et, à l’inverse, de pluies torrentielles causant inondations et glissements de terrain… Le terme « tsunami » s’est désormais bien ancré dans notre vocabulaire et les températures ne cessent de battre des records tant à la hausse qu’à la baisse, et ce, aux quatre coins du globe… L’accroissement du nombre de tornades à travers le monde, les chutes de neige dans certains pays tropicaux… Bref, l’intensification des bouleversements climatiques en tout genre est au menu et tout indique qu’elle y est pour rester. Ajoutons à la liste le nombre incroyable d’hécatombes animales jonchant la planète dont la cadence ne fait que s’accélérer et nous nous retrouvons face à un phénomène dont l’ampleur et les conséquences donnent froid dans le dos.
Contre la Pensée Unique – blog
Baleines, poissons, oiseaux migrateurs… Il meurent par milliers. Vous trouvez ça normal ? MOI PAS !
Les média, avides de sensationnalisme et de scenarios catastrophe qu’il sont, se sont emparé de l’affaire, et même si les raisons ne semblent pas manquer, certains cas demeurent totalement inexpliqués…
Dans la vie moderne, nous faisons référence au cœur dans plusieurs contextes bien différents : nous avons du « cœur », nous donnons du « cœur » à l’ouvrage, quelque chose nous tient « à cœur », nous écoutons notre « cœur », nous sommes de tout « cœur » avec quelqu’un, ou nous parlons à « cœur » ouvert.
Que veut vraiment dire le mot « cœur » dans ces expressions courantes ? Il ne désigne certainement pas l’organe appelé « cœur », que j’ai étudié au cours de ma formation médicale — une pompe qui, à chaque seconde, fournit l’oxygène et les nutriments du sang à toutes les cellules de notre corps.
D. Childre
Plus nos idées correspondent à la Réalité, à la Vérité,
plus grand est notre contact avec la Vie.
Ce livre se veut une exploration visant l’éveil de la conscience, l’ouverture à la Réalité, à la Vérité qui pour l’instant nous demeure cachée, dissimulée sous le voile d’un quotidien de divertissements et d’obligations qui file à toute allure. Il est grand temps pour nous tous de déterrer ce bon vieux sentiment “qu’il y a autre chose” à la vie que ce qu’on nous en laisse voir.
e.
La mycologie est une science qui intéresse peu de gens, il est donc logique qu’une autorité internationale en la matière soit reléguée au rang d’illustre inconnu. Il y aurait pourtant beaucoup à en dire, et la première étape est peut-être la présentation des travaux de cet illustre inconnu, Paul Stamets. Les familiarisés à la langue de Shakespeare ont de quoi faire, mais pour ce qui est des ressources francophones, il n’y a pas grand chose…
Cet article est donc un florilège de ressources francophones : écrits de Paul Stamets traduits, articles sur le sujet, ressources multimédia.
Est-il possible de rendre manifeste le mouvement des plaques tectoniques qui s’effectue en adéquation avec le mouvement de la voûte céleste et de mettre en évidence les principes énergétiques liés à la situation géographique des volcans ?
Tout être vivant interagit avec les énergies cosmotelluriques en émettant un rayonnement électromagnétique et éthérique. Cette énergie vitale, appelée biochamp, est contenue dans une forme fractale ou « bulle aurique », dont la dimension varie constamment en fonction de notre environnement. L’expérience montre qu’absolument TOUT à une influence sur le biochamp.
Voici 2 articles qui me semblent indispensables sur ce sujet. Le premier, tiré du site du géobiologue Stéphane Cardinaux, nous renseigne sur la nature du biochamp et les facteurs qui peuvent l’influencer ; le second, tiré du site “Nature et géobiologie” , est une fiche pratique se basant sur ces principes dont le but est de vous apprendre à vous protéger des ondes néfastes des antennes relais GSM et autres systèmes émissifs.
Le premier dentifrice remonterait à il y a environ 4000 ans, avec les Égyptiennes qui, soucieuses de leurs dents, s’appliquaient aux doigts un mélange de cendres et d’argile : le “Sonabou”.
Ce n’est qu’en 1896, que Colgate & Company (aujourd’hui Colgate Palmolive) produisit le premier tube de dentifrice souple que l’on connaît aujourd’hui, et c’est seulement dans les années 50 qu’on y ajouta le très controversé fluor.
Dans un double souci d’éthique et de respect “élément-terre” d’une part, et de boycott face à un système oppresseur et monopolisant d’autre part, il apparait essentiel de se tourner vers des méthodes naturelles, simples et de changer certaines de nos habitudes. C’est pourquoi nous vous proposons une recette de dentifrice maison !
D’après le programme pré-établi par la FAO (organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) et l’OMS (organisation mondiale de la Santé), le Codex Alimentarius est entré en vigueur le 31 décembre 2009 dans toute l’Union européenne.
Créé en 1963, il est mis en œuvre grâce à une commission non-élue désignée par l’ONU.
Ce qui se voudrait banal et sécurisant, est en fait un monstrueux outil à briser un peu plus nos libertés. Celle de se nourrir, celle de se soigner ou tout simplement celle de rester en bonne santé.




















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