TABLE DES MATIÈRES

Le gros bon sens
— Le gros bon sens, c’est un peu comme « penser avec un marteau »
— Oser appeler un chat, un chat
— Les faits doivent parler par eux-­mêmes
— Pourquoi « gros » bon sens?

L’iceberg, l’analogie par excellence du réel
— Réalité partielle
— La mécanique de l’iceberg
— La pointe de l’iceberg
— Il doit y avoir une explication
— Conscience et inconscient
— De l’iceberg à la réalité

État du Monde, État d’Être
— L’illusion de la séparation
— Réunir l’inséparable

ÉTAT DU MONDE

De la modification génétique
— Tout va très bien, madame la marquise
— Bienvenue sur l’Île du docteur Moreau… version HD
— Les modifications génétiques animales, une pratique marginale?
— La pointe de la pointe de l’iceberg
— Où est le gros bon sens dans tout ça?

Un mot sur Big Pharma
— Le marketing de la peur
— Le cas des vaccins
— Médicamenter pour médicamenter : le cas des antidépresseurs

Nucléaire : seulement 200 000 ans
— Que savons‐nous du nucléaire?
— L’épée de Damoclès
— Et si au moins c’était tout

Guerre perpétuelle
— Guerres à vendre
— Plus de guerres…
— Plus de profits
— En guise de conclusion
— La statue

État policier
— Définition
— L’exemple du mouvement « Occupy »
— Si vous voyez quelque chose, dites quelque chose
— Durcissement des peines et armes « non létales »

Notre « ami » Big Brother
— Bienvenue en 1984
— En guise de conclusion

Mais je n’ai rien à me reprocher!

Hécatombes animales
— Mais laissons les faits parler d’eux‐mêmes
— Qu’en disent les médias et les experts?
— Vers une hypothèse réconciliatrice qui tiendrait la route

Feux célestes
— Il était une fois…
— Une randonnée céleste à bord du vaisseau Terre
— Les faits
— Que la pointe de l’iceberg
— Qu’est-ce que la situation mondiale actuelle a à voir avec l’augmentation d’impacts météoritiques sur notre planète?
— En guide de conclusion

Bilan et réflexion
— Les cycles de l’humanité sont les miroirs des cycles de catastrophes naturelles…
— et la Terre en bénéficie sous forme de nettoyage périodique…
— Réflexion

ÉTAT D’ÊTRE

L’affairement quotidien
— Remplir…
— …le vide…
— …qui prend toute la place
— En guise de conclusion

Être ou s’identifier : telle est la question
— Notre propension à l’identification est sans bornes : elle est constante et en tout
— Vers une non­‐identification
— Épidémiologie

Les piédestaux invisibles
— Experts scientifiques, gourous et maîtres en tout genre
— Le faux respect
— La peur et le jeu de la victime
— Épidémiologie
— Le remède : la considération interne versus la considération externe
— En conclusion

Les réalités-consensus
— Le consensus avec les autres : nous le pensons, donc nous le sommes
— De consensus en consensus
— Qu’en faire?

De la nécessité du changement intérieur
— Le cercle vicieux du mensonge
— Mais je suis contre la guerre et l’exploitation!
— Alors, pourquoi se changer?

COMPLÉMENTS

Tout va très bien, madame la marquise

Dissonance cognitive

Novlangue

Les années lumières médiatiques

Le rêve de la planète

La première initiation

POLITIQUE D’UTILISATION ÉQUITABLE

INTRODUCTION

À l’heure actuelle, les signes abondent et il serait difficile de ne pas les voir. L’augmentation rapide du nombre et de la magnitude des tremblements de terre, le décuplement d’épisodes de sécheresse causant pertes de récoltes et famines et, à l’inverse, de pluies torrentielles causant inondations et glissements de terrain… Le terme « tsunami » est désormais bien ancré dans notre vocabulaire et les températures ne cessent de battre des records tant à la hausse qu’à la baisse, et ce, aux quatre coins du globe… L’accroissement du nombre de tornades à travers le monde, les chutes de neige dans certains pays tropicaux… Bref, l’intensification des bouleversements climatiques en tout genre est au menu et tout indique qu’elle y est pour rester. Ajoutons à la liste le nombre incroyable d’hécatombes animales jonchant la planète dont la cadence ne fait que s’accélérer et nous nous retrouvons face à un phénomène dont l’ampleur et les conséquences donnent froid dans le dos.

Les cycles de l’humanité sont les miroirs des cycles de catastrophes naturelles…

Peut–être avons–nous aussi remarqué, en parallèle, la course effrénée et inarrêtable à la globalisation qui, sous une fausse trame de fond humanitaire, pille sans vergogne tout territoire possédant des ressources naturelles, exploite les humains de tous pays confondus et écarte avec violence et sans remords quiconque s’oppose à son expansion.

Peut–être aussi avons–nous conscience de la marche totalitaire des corps militaires qui foulent la planète entière de leurs bottes ensanglantées. La liste des pays en guerre s’allonge tous les mois et on ne se gêne plus pour nous informer à l’avance du pays qui sera la cible de la prochaine intervention armée. Au nom de la paix, bien entendu. Et comme la paix demande la sécurité – dans une optique orwellienne du moins –, peut–être aussi nous sommes–nous rendu compte de l’augmentation rapide des corps policiers ainsi que du nombre impressionnant de « gardes de sécurité » systématiquement mis en place dans tous les commerces et événements publics. Peut–être avons–nous remarqué aussi avec quelle brutalité et quel manque d’humanité ils agissent, comme si le peuple était désormais l’ennemi.

Peut–être sommes–nous atteints, comme un nombre sans cesse croissant d’individus, de troubles anxieux, de dépression ou de troubles sévères de l’humeur. À moins que ce ne soit d’une maladie chronique quelconque dont souffrent de plus en plus de gens de notre entourage. Peut–être le voyons–nous clairement : la grande majorité de la population (tous âges, toutes races et tous sexes confondus) est en piètre état de santé : les cancers, les troubles neurologiques et les intolérances alimentaires se répandent à toute vitesse. Le cartel pharmaceutique de pair avec les instances gouvernementales (main dans la main avec les Monsanto de ce monde), qui décident ce qui est bénéfique ou non pour notre bien–être, semblent avoir gagné beaucoup de terrain en peu de temps et l’état de santé général de l’humanité place celle–ci dans une situation très précaire.

Mais, surtout, peut–être ne somme–nous pas assez nombreux à avoir conscience de tout cela.

POURQUOI CE LIVRE?

Croire qu’il est possible de travailler sur soi sans devoir affronter les dures réalités du monde dans lequel nous vivons est un leurre. Un leurre abondamment utilisé dans la sphère de ladite « spiritualité ». Le mouvement positiviste avec sa philosophie « thinkpink » exploite à merveille ce leurre. Des énoncés tels que « voir et penser au mal présent dans le monde attire ce mal dans notre vie et lui donne plus de puissance globalement » en sont un exemple gracieux. C’est Le Secret version HD avec en prime une bonne dose de culpabilité s’il nous arrive un événement fâcheux!

Il faut comprendre ici que c’est précisément cette attitude oeillère qui permet « au mal » de se répandre et de prendre de l’ampleur. L’attitude nombriliste et déconnectée du monde qu’offre un nombre grandissant « d’enseignements spirituels » ne vient que valider l’immortelle citation d’Edmund Burke lorsqu’il déclare que « la seule chose nécessaire pour le triomphe du mal est que les gens de bien ne fassent rien ». C’est pourtant le gros bon sens.

Corolairement, dénoncer les injustices du système, occuper les places publiques en brandissant des pancartes à slogans et signer des pétitions en ligne afin de « changer le monde », tout ceci est voué à l’échec si ces actions ne sont pas accompagnées d'une profonde prise de conscience de notre part de responsabilité dans l’état actuel des choses et de changements concrets dans nos actions quotidiennes. S’opposer à l’exploitation manufacturière des enfants dans les pays pauvres tout en continuant de profiter des bas prix faits en Chine, faits aux Philippines et autres est un exemple flagrant de dissonance cognitive. Encore une fois, ce n’est que le gros bon sens. Notre monde intérieur et notre monde extérieur sont très intimement interreliés. À ce point que tenter de les séparer, même un tantinet, est illusoire. Rien ne se passe intérieurement sans qu’il n’y ait de répercussions « là-bas » et vice-versa.

Réunir l’inséparable

C’est donc en ce sens que ce livre comporte deux sections principales (État du monde et État d’être) afin d’amener le lecteur à réfléchir à la fois à sa propre dimension intérieure et à ses incidences sur le monde extérieur et, inversement, au monde qui l’entoure et aux conséquences que ce dernier implique sur sa propre personne.

Ces sections n’auront pas de coupures nettes autres qu’en titres : les deux dimensions seront constamment abordées de part et d’autre. Disons simplement que c’est l’angle de l’approche initiale qui différera, car parler de notre propension à l’identification ou de la guerre dans le monde revient à parler de la même chose, mais en termes différents.

S’approcher de la vérité, de la réalité objective, tend à clarifier les liens existant entre ce qui peut paraître, de prime abord, des sujets différents et nous rapproche d’une vision plus globale et unifiée de la vie.


EXTRAITS

ACHETER

IMPRIMÉ

236 pages (noir et blanc)
Couverture couleur glacée
Format 14 cm X 21.6 cm
Abondamment illustré
ISBN 978-2-924426-01-2

Pour l’Europe (20€ + 12€ de frais de port)

Pour le Canada (24$ + 5$ de frais de port)

NUMÉRIQUE (PDF)

236 pages en couleur
Abondamment illustré
Signets cliquables pour une table des matières fonctionnelle
Adresses Web de référence cliquables
Aucunement protégé et imprimable
ISBN 978-2-924426-03-6

Pour l’Europe (8€)

Pour le Canada (10$)

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