Le « néoradicalisme » de Washington, le pourquoi et le comment

À l'issue d'une campagne particulièrement virulente, et sauf coup de théâtre, un démagogue milliardaire à l'équilibre psychologique incertain va devenir le 45ème Président des États-Unis. Depuis cet échec historique de la candidate démocrate, ses partisans nous mettent en garde sur les dangers de la future présidence Trump, ce qui n'est pas dénué de fondements vu les dérapages, la personnalité et l'entourage du « populiste » républicain. Ils semblent néanmoins oublier que la « progressiste » Hillary Clinton est réputée tant pour son militarisme excessif que pour son étroite proximité avec les milieux bancaires à l'origine d'une crise systémique sans précédent - après un quart de siècle de déréglementation financière initiée sous Ronald Reagan et aggravée par ses successeurs. Fatalement, les connivences d'Hillary Clinton avec Wall Street ne pouvaient que mettre en doute sa volonté de réguler le secteur de la finance, ce qui l'a grandement desservie durant cette campagne.

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